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Né à Thorens dans une famille de la noblesse savoyarde, François de Sales (1567-1622) vient au monde prématurément. Aussi sa santé ne manque d’inquiéter sa toute jeune mère (elle a à peine 15 ans !). Quant à son père (nettement plus âgé puisqu’il a 43 ans), il s’est marié après une carrière militaire. Très tôt, il nourrit pour François de grandes ambitions. Après quelques années aux collèges de La Roche et d’Annecy, il l’envoie étudier le droit à Paris (1578-1588). L’ordre encore récent des Jésuites y tient le collège de Clermont dont la réputation attire de loin des étudiants. Déjà François songe à devenir prêtre. À l’insu de son père, il s’initie à la philosophie et à la théologie. C’est alors qu’un débat théologique a un fort retentissement sur lui et provoque une crise de désespoir. Quel est ce débat ? C’est celui de la prédestination. Autrement dit : Dieu pourrait-il déterminer arbitrairement les hommes au salut ou à l’enfer ? La question théologique se transforme pour François en inquiétude personnelle : et si Dieu m’avait prédestiné à l’enfer ? L’inquiétude grandit. François en sortira en s’abandonnant à l’amour de Dieu : “ Ah, quoi qu’il en soit, Seigneur, qu’au moins je vous aime en cette vie si je ne peux vous aimer dans la vie éternelle ”. Bien que la guérison demeure fragile (ce questionnement ressurgira quelques années plus tard, à Padoue), cette crise esquisse déjà quelques traits qui domineront la pensée de François de Sales : une confiance totale en Dieu, un humanisme chrétien qui coordonne (plutôt que les séparer) l’action gracieuse de Dieu et la liberté humaine. Après un rapide passage en Savoie, François est envoyé par son père à l’université de Padoue afin de parfaire sa formation en droit (1588-1591). Toujours à l’insu de son père, il étudie la théologie, tout en manifestant de l’intérêt pour la médecine. Lorsqu’à 25 ans il retrouve sa terre natale, la place de sénateur de Savoie est offerte à François. C’est alors qu’il annonce son projet qui contrarie les ambitions de son père (qui lui avait déjà prévu une fiancée !). Après quelques négociations, il est acquis que François deviendra prévôt du chapitre cathédral qui tient une place importante auprès de l’évêque. Ceci aidera François à convaincre son père ! Quelques mois plus tard, il est ordonné prêtre (1592).

Une enfance heureuse Un missionnaire ouvert au dialogue oeucuménique Evêque de Genève

Fondateur de la Visitation Auteur et guide spirituel Docteur de l’Eglise